Publié le 3 Juillet 2013

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Quand une femme peut être marginalisée par un maternage proximal et / ou un végétarisme et / ou un allaitement prolongé, cette femme a-t-elle plus de risque d’éprouver une difficulté maternelle ? C’est la question que je me pose. Enceinte ou jeune maman, une femme est fragile…

Je viens de finir un livre, « Tremblements de mères« , écrit par l’association Maman Blues, aux éditions L’instant Présent. Il recueille les témoignages très différents de dix femmes.

Baby-blues, tremblement de mère, dépression post-partum, dpp, difficulté maternelle, psychose puerpérale, effondrement maternel. Bref des synonymes expliquant le fait qu’une jeune mère, à la naissance, aux six mois du bébé, avant ou après, éprouve énormément de difficultés à être mère. Elle peut culpabiliser, elle peut exprimer son malaise, elle peut avoir une incapacité à décider, éprouver une grande fatigue, des troubles de l’humeur, des angoisses excessives ou au contraire une indifférence par rapport à son bébé. Une jeune maman en difficulté maternelle pourrait éprouver certains de ces symptômes, ou d’autres non énoncés. En difficulté, une jeune maman peut aimer excessivement son enfant.Il n’y a pas de définition arrêtée, trop stricte.

L’instinct maternel n’existe pas. Entre 20 à 30% des jeunes mères éprouvent des difficultés sérieuses, dissimulées ou niées par l’entourage.

Je suis ahurie qu’une jeune femme sur trois ou cinq vive cette épreuve, cette galère et que peu de choses soient faites pour les soulager. Le bébé, oui, le bébé est important. Il faut aussi s’occuper de la mère, de la femme derrière cette mère. 
Et pour les femmes qui n’ont pas le réflexe d’aller voir un psy ? Pour les femmes qui sont déniées ? Pour celles qui ne s’expriment pas ? Et pour celles qui sont bien conseillées mais qui n’ont pas assez de moyens financiers ? Pour celles qui parlent mais dont le généraliste ou le pédiatre n’est pas formé ?

Plusieurs facteurs peuvent influencer une difficulté maternelle. Certains sont dus au psychisme de la mère, d’autres liés à des éléments externes invalidant le fait qu’elle est en train de devenir mère. Par exemple : une grossesse mal vécue, un accouchement mal vécu (péridurale imposée, complication, accueil de l’équipe médicale…), l’allaitement, l’histoire de la mère, l’influence et le comportement de la famille, les atteintes personnelles et sociales dont la mère a été victime.

Si vous attendez un enfant ou si vous êtes jeune maman, renseignez-vous, pour que vous ne soyez pas démunie en cas de difficulté maternelle. Entourez-vous de personnes ouvertes et à l’écoute, sur des sites internet (maman blues, afar.naissance.asso.frlllfrance.orgciane.over-blog.comdoulas.info), lors de réunions d’informations à l’hôpital ou lors de réunions de femme (lllfrance/reunion.org…)

Baby-blues : comment le vaincre

Quand une femme peut être marginalisée par un maternage proximal et / ou un végétarisme et / ou un allaitement prolongé, cette femme a-t-elle plus de risque d’éprouver une difficulté maternelle ? C’est la question que je me pose. Enceinte ou jeune maman, une femme est fragile…

Je viens de finir un livre, « Tremblements de mères« , écrit par l’association Maman Blues, aux éditions L’instant Présent. Il recueille les témoignages très différents de dix femmes.

tremblement_de_meres_MEDBaby-blues, tremblement de mère, dépression post-partum, dpp, difficulté maternelle, psychose puerpérale, effondrement maternel. Bref des synonymes expliquant le fait qu’une jeune mère, à la naissance, aux six mois du bébé, avant ou après, éprouve énormément de difficultés à être mère. Elle peut culpabiliser, elle peut exprimer son malaise, elle peut avoir une incapacité à décider, éprouver une grande fatigue, des troubles de l’humeur, des angoisses excessives ou au contraire une indifférence par rapport à son bébé. Une jeune maman en difficulté maternelle pourrait éprouver certains de ces symptômes, ou d’autres non énoncés. En difficulté, une jeune maman peut aimer excessivement son enfant.Il n’y a pas de définition arrêtée, trop stricte.

L’instinct maternel n’existe pas. Entre 20 à 30% des jeunes mères éprouvent des difficultés sérieuses, dissimulées ou niées par l’entourage.

Je suis ahurie qu’une jeune femme sur trois ou cinq vive cette épreuve, cette galère et que peu de choses soient faites pour les soulager. Le bébé, oui, le bébé est important. Il faut aussi s’occuper de la mère, de la femme derrière cette mère. 
Et pour les femmes qui n’ont pas le réflexe d’aller voir un psy ? Pour les femmes qui sont déniées ? Pour celles qui ne s’expriment pas ? Et pour celles qui sont bien conseillées mais qui n’ont pas assez de moyens financiers ? Pour celles qui parlent mais dont le généraliste ou le pédiatre n’est pas formé ?

Plusieurs facteurs peuvent influencer une difficulté maternelle. Certains sont dus au psychisme de la mère, d’autres liés à des éléments externes invalidant le fait qu’elle est en train de devenir mère. Par exemple : une grossesse mal vécue, un accouchement mal vécu (péridurale imposée, complication, accueil de l’équipe médicale…), l’allaitement, l’histoire de la mère, l’influence et le comportement de la famille, les atteintes personnelles et sociales dont la mère a été victime.

Si vous attendez un enfant ou si vous êtes jeune maman, renseignez-vous, pour que vous ne soyez pas démunie en cas de difficulté maternelle. Entourez-vous de personnes ouvertes et à l’écoute, sur des sites internet (maman blues, afar.naissance.asso.frlllfrance.orgciane.over-blog.comdoulas.info), lors de réunions d’informations à l’hôpital ou lors de réunions de femme (lllfrance/reunion.org…)